WASHINGTON (AFP),
Longtemps suspectée, une ressemblance entre les chiens et leurs maîtres vient d'être démontrée dans une étude psychologique américaine qui montre une tendance de l'homme à choisir un compagnon canin qui lui ressemble.
Les travaux menés à l'Université de Californie à San Diego montrent que les propriétaires "ont choisi (un chien) qui, à un certain niveau, leur ressemble quand il s'agit d'un chien de pure race", écrivent les chercheurs dans la revue américaine Psychological Science datée de mai.
Les psychologues ont photographié séparément 45 chiens et leurs propriétaires. Puis ils ont montré à des étudiants participant à l'étude une photo d'une personne et de deux chiens avec pour mission de trouver qui possédait quel chien. Une majorité de chiens de pure race et leur propriétaires ont pu être identifiés par les 28 juges participant à l'étude. Ils ont identifié le bon chien de pure race pour chaque propriétaire dans 16 cas sur 25. En revanche, les juges de l'étude n'ont pas pu identifier les propriétaires des chiens de races mélangées, ce qui a convaincu les chercheurs que les personnes achetant un chien de pure race le choisissaient en fonction de ressemblances physiques ou de traits de comportement communs.
"Une fois que les chercheurs ont pu confirmer la forte incidence de ressemblance entre les propriétaires et les chiens de pure race et aucune (incidence) pour les chiens de races mélangées, ils ont conclu que la similarité était due à la selection par le propriétaire au moment de l'achat", a expliqué le psychologue Nicholas Christenfeld, qui a organisé l'étude.
Cette conclusion permet d'écarter l'autre théorie sur une convergence physique entre le maître et son chien qui serait liée à la durée de possession de ce chien
vont pas être contents les polonais !


Dans le Nord, il y a beaucoup de Polonais qui sont venus travailler dans les mines après la 1ère GM et ma mère m'a toujours dit que c'était des gens vraiment très bien.
Mais elle, elle fait sa crise d'adolescence à 19 ans donc c'est dur à supporter ! Mais je crois que nous dévions fortement.
Donc pour recoller au sujet, je dirais que je n'aime pas son chien non + parce qu'il devient comme elle : mou et inexpressif.